A la fin du XIXe siècle, Auguste Dael, âgé de 16 ans, entre dans l’atelier de son oncle Clotaire bijoutier à Tourcoing depuis 1830. Auguste héritera des talents de son oncle graveur, ciseleur, horloger et joaillier. Véritable artiste, Auguste Dael s’immortalisera à travers un autoportrait à l’huile qui traduit sa passion et son amour de l’art. Il veille aujourd’hui, telle une figure tutélaire, sur la Maison Dael&Grau.

Son fils Georges, fidèle au souvenir de son père, conjugue les activités de bijoutier, d’opticien et de lapidaire et se lance dans le commerce des diamants qu’il acquiert à Anvers ou à Paris.La boutique de la rue Saint-Jacques se déplace plus près de la Grand’Place et devient l’écrin à bijoux de toutes les grandes familles du Nord.Jacques, le fils de Georges, reprend le flambeau, fort de ses études aux Beaux-Arts à Paris et de son apprentissage en atelier.

En 1973, le père et son fils rachètent l’affaire Denis Grau. L’alliance de ces deux joailliers, liés par un même état d’esprit, donne lieu à la naissance de la Maison Dael&Grau et à l’ouverture de la boutique située sur la Grand’Place de Tourcoing.